De nouveaux éléments viennent infirmer le motif de la tentative d’assassinat d’un prêtre orthodoxe à Lyon. Dès le 31 octobre, jour de l’agression, le règlement de comptes était évoqué.

Le sus­pect, en garde à vue depuis hier ven­dre­di 6 novembre, un géor­gien d’une qua­ran­taine d’an­nées vient de révé­ler qu’il était l’au­teur du tir sur le prêtre ortho­doxe Niko­las Kaka­ve­la­kis. La liai­son qu’en­tre­te­nait le prêtre avec la femme du sus­pect serait la cause de son acte. Le sus­pect était dans les fichiers de la police et avait déjà été inter­pel­lé pour divers délits : déten­tion illé­gale d’armes et conduite sans per­mis. Le prêtre avait été tou­ché par plu­sieurs balles et trans­por­té à l’hô­pi­tal dans un état critique.

Sorti du coma, le prêtre orthodoxe n’a pas nié les faits qui ont entraîné cette agression

Niko­las Kaka­ve­la­kis a recon­nu la liai­son avec la femme du sus­pect géor­gien et l’a trai­té de “mari jaloux”. Ce prêtre ortho­doxe était déjà connu des ser­vices de police pour des rixes avec cer­tains de ses fidèles et sa vie per­son­nelle peu exem­plaire. Le par­quet anti-ter­ro­riste ne s’était donc pas sai­si de l’affaire.

 

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